 | Mademoiselle Noélia RIVALLAND Noélia, Le vent a doucement emporté ton souffle, Vers un ciel calme, vaste et sans douleur. Dans l'air restent des mots doux, invisibles, Comme un écho léger de ton passage. Tu n'es plus là, mais rien ne disparaît vraiment, Tu vis ailleurs, entre le vent et le ciel. Murielle, Philippe les enfants
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